Beyrouth Paradise, Un Aller-retour dans le noir (1er-4 octobre)
Voici le gros morceau de la saison! Dans le cadre de la 18e édition du festival Un Aller-retour dans noir, j’aurai le plaisir de vous retrouver à plusieurs endroits. Cela commencera dès le jeudi 1er octobre à la médiathèque de Tarnos, près de Bayonne (18h). Puis le lendemain, je serai à la bibliothèque de Denguin (18h30), près de Pau.
Et le meilleur pour la fin: je participerai pour la première fois au fameux festival Un Aller-retour dans noir, à Pau. Là, le programme s’annonce joyeux et très chargé, avec notamment une rencontre intitulée "Quand nos sociétés déraillent…", aux côtés de Tristan Saule et Marc Villard, modérée par Alexandra Schwartzbrod de Libération.
Pendant quatre jours donc, je présenterai mes deux romans noirs: Beyrouth Forever et Beyrouth Paradise (éd. Liana Levi), ce dernier étant en lice pour le Prix Libération. Et je parlerai peut-être du troisième et dernier volet de cette trilogie qui sortira le 4 février 2027: Beyrouth Requiem.
Le pitch du roman
Beyrouth, décembre 2024. L’inspecteur Marwan Khalil a quitté la brigade criminelle de la police judiciaire pour monter sa petite entreprise de détective privé. Alors que le Liban et la Syrie vivent des moments historiques (bombardements sur Beyrouth, décapitation du Hezbollah et chute du régime Assad), une Ukrainienne recrute Marwan pour retrouver sa petite sœur Valentyna, prostituée dans un «cabaret» du quartier rouge de Maameltein. Cela fait deux mois que celle-ci n’a pas donné signe de vie.
Le détective plonge alors dans le chaos d’un Beyrouth où tous les coups sont permis, où l’exploitation sexuelle des femmes (et des hommes) est sans foi ni loi, où la police des mœurs cache son jeu, où des femmes se battent pour leurs droits, et où des miliciens d’un nouveau genre veulent expurger le vice d’une société gangrénée par la corruption. Avec, dans un coin de son cœur, une impossible quête de pardon – celui de Roula, la veuve du commissaire Chakar –, Marwan entame une croisade impossible.
À travers cette enquête, c’est aussi le drame des disparus de la guerre du Liban (1975-1990) qui ressurgit. À ce jour, 17000 Libanais sont encore portés disparus, dont 700 dans les prisons syriennes.

