Beyrouth Paradise (Actu du Noir)
Dans son blog spécialisé Actu du Noir, Jean-Marc Laherrère dresse une jolie critique de Beyrouth Paradise, sorti chez Liana Levi le 5 février dernier. Avec une mention qui me fait particulièrement plaisir, celle de la “cerise sur le gâteau” en fin de chronique. Car je l’aime beaucoup la fin de ce roman. En écrivant cette dernière page sur fon de I’m Going Home de Chris de Burgh, je me souviens que j’avais les larmes aux yeux…
Le pitch du roman
Beyrouth, décembre 2024. L’inspecteur Marwan Khalil a quitté la brigade criminelle de la police judiciaire pour monter sa petite entreprise de détective privé. Alors que le Liban et la Syrie vivent des moments historiques (bombardements sur Beyrouth, décapitation du Hezbollah et chute du régime Assad), une Ukrainienne recrute Marwan pour retrouver sa petite sœur Valentyna, prostituée dans un «cabaret» du quartier rouge de Maameltein. Cela fait deux mois que celle-ci n’a pas donné signe de vie.
Le détective plonge alors dans le chaos d’un Beyrouth où tous les coups sont permis, où l’exploitation sexuelle des femmes (et des hommes) est sans foi ni loi, où la police des mœurs cache son jeu, où des femmes se battent pour leurs droits, et où des miliciens d’un nouveau genre veulent expurger le vice d’une société gangrénée par la corruption. Avec, dans un coin de son cœur, une impossible quête de pardon – celui de Roula, la veuve du commissaire Chakar –, Marwan entame une croisade impossible.
À travers cette enquête, c’est aussi le drame des disparus de la guerre du Liban (1975-1990) qui ressurgit. À ce jour, 17000 Libanais sont encore portés disparus, dont 700 dans les prisons syriennes.

