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Macron-Hezbollah, même combat
Article 24 de la sainte loi sur la «sécurité globale». Rien que son nom fout les pétoches, avec ses petits relents de SF des années 70. Comme si l’arsenal législatif existant ne suffisait déjà pas. Le sujet agite les journalistes et les photographes de presse français depuis des semaines, Même le service de presse de l’Elysée (BFM) s’est finalement décidé à en parler, c’est dire.
Pole Position
Été 2020, Paris. Cela fait quelques semaines que je me balade dans la ville avec Yasmine, pole dancer depuis un an. Je vois la jeune femme profiter de tous les supports possibles pour exécuter ses figures: lampadaires, installations pour enfants dans les parcs, rampes en tout genre... Et puis nous sommes arrivés dans le métro. Sur ma ligne favorite. La 3 bis.
Au pays de Candy
Été 2020, Uzès. J'arrive un peu par hasard dans cette jolie ville du sud de la France. J'apprends qu'il existe ici un musée Haribo. Mon sang ne fait qu'un tour, je prends mon ticket. En fin de visite évidemment, une boutique. La caverne d'Ali Baba pour les amateurs de gélatine et de colorants alimentaires...
Joëlle Touma
Scénariste franco-libanaise, Joëlle Touma est installée depuis 2011 à Paris. Elle apparaît au générique de Lila dit ça (réal. Ziad Doueiri, 2004), L'Attentat (réal. Ziad Doueiri, 2012), Just Like a Woman (réal. Rachid Bouchareb, 2012) et L'Insulte (réal. Ziad Doueiri, 2017), premier film libanais à voir été nominé aux Oscars, en 2018, pour le meilleur film en langue étrangère.
Almost right is wrong
Nous sommes à Beyrouth, le 21 janvier dernier. En début de soirée, je retrouve mon ami photographe Melkan Bassil – lui aussi de passage à Beyrouth – qui me dit: «Yalla, viens avec moi chez Ara.» Très vite, la discussion glisse vers le sujet de prédilection d’Ara: le drapeau libanais...
Note pour plus tard: ne plus jamais travailler avec la prêtraille de Kaslik
J'aurais dû m'en douter dès la première poignée de mains. J'avais en face de moi le bâtard parfait entre un loukoum et un boudin noir. Un truc tout mou et glissant. Faut toujours se méfier de ça. J'aurais dû m'écouter. Faut savoir dire 'non' dans la vie.
Livre sur Samir Müller, signature annulée
Annulation de la signature prévu au Musée Sursock de Beyrouth pour le lancement du livre hommage au céramiste libanais Samir Müller. Une honte signée USEK.
C’est (encore et toujours le même) Beyrouth
Vous ne découvrirez rien que vous ne connaissez déjà. Ou presque. C'est d'une tristesse sans borne, à la limite de l'arnaque. D'autant plus que, dans le catalogue officiel, le commissaire de l'expo Sabyl Ghoussoub (j'avoue, je ne le connaissais pas) prend bien la peine de nous promettre "des regards inédits sur Beyrouth". Sérieusement? Allo?
Grâce à Dieu, sérieusement?
«Les lenteurs de la justice jouent en faveur des bourreaux», lançait le journaliste de RTL lors de sa chronique concernant l’affaire Mansour Labaky, du nom de ce prêtre pédophile libanais. Il ne pensait pas si bien dire.
Dubai aka Fake Future Inc.*
« – Waouh, tu pars à Dubai? T’as trop de chance!
– Ouais, si tu le dis… »
Welcome to my Dubai!
Allez viens, je t’emmène à Beyrouth
Hasard du calendrier… Il y a tout juste un an, jour pour jour, je déposais les fichiers InDesign de la maquette de The Beirut Book chez l’imprimeur. Je viens de vérifier ça sur mon agenda: «Lundi 29 septembre 2014, 10h15, déposer files chez Dots».
Fin(s) de race
Banlieue de Paris, 2014. «Ah ces fins de race, faut s’en débarrasser. D’ailleurs, dans ma commune…», ai-je entendu à un déjeuner de famille. Ces «fins de race», c’étaient encore les Roms. Demain, ce seront les Syriens. Ou les Irakiens. Ou n’importe quel représentant de ces «bons à rien» à la peau mate.
Déjà vu
Cela fait presque cinq mois que je suis parti avec mes quatre mètres cube de cartons. Je l’avoue, depuis, je ne regarde presque jamais les nouvelles libanaises. Mi-ras-le-bol des news (en général), mi-sas de décompression, je ne sais pas.
Plaque à part
Et les voilà en avant-première au Beirut Art Fair… Les plaques émaillées issues des pages de The Beirut Book sont exposées depuis hier à la grand messe de l’art contemporain de Beyrouth.
Un brin de Causette
Il n’y a pas que Charlie ou Libé dans la vie. Il y a aussi Causette.
#YouStink au Trocadéro
Beyrouth croule sous ses ordures (les vraies, celles qui puent) depuis des semaines, le peuple demande que les ordures (qui les gouvernent) s'occupent enfin du tas de mimis qui traînent sous le lit de la République.
Bye Bye Bey
Neuf ans après le début des aventures du blog Chroniques Beyrouthines, il fallait bien clore cette tribune virtuelle sur un dernier post...

